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2019

La Défense à la conquête de l'espace
Le Moniteur

Grande hauteur — Les nouvelles tours du quartier d’affaires doivent composer avec l’étroitesse des terrains et l’encombrement du sous-sol. Optimiser la construction s’avère essentiel.

Doté d’un sol calcaire propice à la construction, le quartier d’affaires de la Défense (Hauts-de-Seine) était un candidat tout trouvé pour l’accueil d’immeubles de grande hauteur (IGH) dans les années 1960. Depuis lors, les tours se sont multipliées sur la dalle et les projets actuels sont obligés de tenir compte de terrains contraints par la densité existante ou par la multitude de réseaux routiers, de transports guidés et de fluides qui les parcourent. Un contexte à apprivoiser alors que « le quartier connaît aujourd’hui une période de renouvellement actif lié à un contexte économique favorable », explique Olivier Schoentjes, codirecteur de l’établissement public local Paris La Défense.

Des bâtiments devenus obsolètes sont démolis pour être reconstruits, comme l’ancienne tour Iris laissant place au siège de Saint-Gobain, ou l’immeuble des Saisons déconstruit en faveur de la tour évasée Alto (lire encadré p. 68) . Nombre d’édifices des années 1970 et 1980 entrent dans une phase de restructuration lourde, à l’instar de la tour Aurore, un temps promise à la démolition pour être remplacée par un gratte-ciel baptisé Air 2 qui ne verra finalement pas le jour. D’autres sont des constructions neuves, sur un foncier qui se fait de plus en plus rare et qu’il faut parfois créer de toutes pièces, à l’image du pont recouvrant les voies autoroutières de l’A14 sur lequel repose la future tour Trinity (lire encadré ci-dessous).

Eviter les désordres sur les avoisinants. Menées en sites contraints, les constructions d’IGH sont des chantiers complexes. « Il faut justifier auprès des différents organismes que la construction n’occasionnera pas de désordre sur les ouvrages avoisinants, de surfaces ou enterrés, et prouver qu’elle ne provoquera pas de tassements de terrains ou de déplacements structurels, aussi bien pendant la réalisation qu’après réception », souligne Pascal Blanc, directeur d’exploitation chez Eiffage Construction Grands Projets. Des exigences qui induisent des actions concrètes, notamment la création d’espaces déportés pour pallier le manque de place au sol. Une zone logistique mutualisée pour réguler les flux de camions a ainsi été créée sur une voie désaffectée du boulevard circulaire sud, entre les quartiers de la Rose de Cherbourg et Gallieni. Les horaires et les itinéraires d’accès y sont définis afin d’approvisionner les chantiers à flux tendu. Au pied des tours, portiques métalliques et ponts roulants deviendraient presque monnaie courante : ils enjambent les voies ou les espaces publics afin d’installer les bases vie ou des zones a minima de stockage et d’assemblage.

Des process répétitifs permettent de construire un étage en quatre à six jours.
Ensuite, les travaux de fondations supposent eux aussi de faire preuve de créativité. Pour exemple, l’immeuble de Saint-Gobain a dû préserver, au moyen de 163 pieux à 16 m de profondeur, une immense galerie technique. On retrouve également des radiers de grande épaisseur (2 à 3 m), permettant une bonne répartition des charges et une cuvette de tassement la plus aplatie possible. Et si le sol est mauvais, il est possible de le consolider en remplissant les vides par injection gravitaire de ciment, ou de le déstructurer par forage pour le mélanger à une solution autodurcissante avant de former des colonnes portantes dans le terrain (jet grouting). Dans les cas les plus complexes, des barrettes insérées à près de 60 m de profondeur et pouvant supporter plusieurs centaines de tonnes sont placées sous les principaux points porteurs.

Dégager l’espace au sol. Ces contraintes levées, reste encore à réaliser la superstructure. « La tour idéale serait ronde, avec un noyau centré cylindrique, estime Xavier Blot, directeur délégué chez Bouygues Bâtiment IDF, spécialisé dans les IGH. Elle serait ainsi très résistante aux contraintes extérieures, notamment à la prise au vent; les descentes de charge seraient efficientes ; la surface de façade ramenée à celle de plancher serait optimale. Dès qu’on s’éloigne de cette tour structurellement parfaite, des difficultés se créent automatiquement. » Néanmoins, pour offrir une skyline variée, il a fallu optimiser la construction. L’utilisation de béton haute performance de 60, voire 80 MPa s’est donc généralisée. Des process industriels répétitifs permettent, quant à eux, de tenir une cadence d’un étage en quatre à six jours, les horizontaux suivant les verticaux. C’est alors un véritable ballet qui s’ensuit. « La logistique, qu’il s’agisse de l’acheminement des matériaux ou des personnes, est aussi primordiale que les outils qui doivent être les plus autonomes possibles », insiste Jérôme Ansaldi, directeur délégué chez Bateg (Vinci Construction France). Coffrage autogrimpant, pompe à béton, lifts de façade et grue de levage composent ainsi une chorégraphie effrénée, parfaitement minutée.

Création de foncier — La tour Trinity fait le pont
Edifié entre le Cnit et la tour noire Areva, l’immeuble de grande hauteur Trinity repose sur un foncier construit pour ce projet : un pont qui enjambe les sept voies de circulation de l’avenue de la Division Leclerc. Il réalise la couture urbaine avec le sol du parvis, plus haut de 14 m que celui de l’avenue, par voie d’ascenseurs et d’escaliers urbains, ainsi qu’entre les communes de Puteaux et de Courbevoie. Sa dalle, de 150 m par 30 m de côté, repose sur des piédroits en béton autoplaçant de 80 cm d’épaisseur, longeant les voies sur 190 m. D’une épaisseur de 50 cm, elle est conçue pour résister au feu pendant quatre heures grâce à un béton ignifuge de type N3.
Elle arborera un paysage planté sur 3 500 m².
Le pont et la tour sont deux ouvrages structurellement interdépendants. Leurs charges sont reprises en fondation par 850 micropieux de type IV (pieu foré tubé scellé au coulis de ciment), atteignant 21 m pour les plus profonds.
Parce que l’immeuble de 140 m de haut repose sur un ouvrage d’art, une structure mixte béton-acier a été choisie afin d’alléger son poids, qui atteint tout de même 70 000 tonnes.
En superstructure, le noyau est en béton, coulé par coffrage autogrimpant. Décentré, il déporte les ascenseurs en façade, une première à la Défense. Les planchers sont métalliques, constitués de bacs collaborants et de poutres d’acier d’une soixantaine de centimètres de hauteur, assurant une portée de plus de 10 m. Les matériaux sont acheminés par pont roulant et en partie assemblés au sol avant d’être levés par grutage.

Maîtrise d’ouvrage : Unibail-Rodamco-Westfield.
Maîtrise d’œuvre : Cro & Co Architecture (architecte) ; Artelia Bâtiment et Industrie (maîtrise d’œuvre d’exécution).
Entreprise générale : Bateg (Vinci Construction France).

Trinity entre dans la dernière ligne droite
Le Moniteur

Le chantier de construction de cette tour implantée dans le quartier d’affaires de La Défense devrait s’achever fin 2019.
Edifiée entre l’emblématique Cnit et la tour noire Areva, la future tour Trinity, encore vêtue de bleu et de rouge, se profile à l’horizon. Commandé par Unibail, dessiné par Jean-Luc Crochon de l’agence Cro&Co et réalisé par Bateg (Vinci Construction France), cet immeuble de grande hauteur est bâti sur un foncier créé ex nihilo : un pont recouvrant les voies d’entrée et de sortie de l’A14. Actuellement, les aménagements de l’épaisse dalle qui le constitue sont en cours de finalisation. Les escaliers et ascenseurs urbains relient déjà les différents niveaux de sol, permettant au piéton d’arpenter les espaces publics.
En superstructure, le coffrage autogrimpant qui permet de couler le noyau en béton a atteint le 20ème niveau. Deux étages plus bas, les planchers métalliques suivent. Derrière le gros œuvre, courent depuis fin août les 26 500 m² de façade rideaux. Les premières lames de verre sérigraphiées qui l’habillent ont été posées. Dans le noyau déporté en façade seront installés au deuxième trimestre de cette année les ascenseurs Twin de la société thyssenkrupp Elevator, un système de deux cabines indépendantes superposées dans une seule cage. Ils viendront animer la façade en une multitude de points colorés jaune et rouge, référence assumée à la tour Eiffel. Tous les quatre niveaux, des séquences de jardins en balcons et salle de réunion suspendues rythment la construction. Le 25ème étage sera doté d’une terrasse panoramique et les six derniers niveaux en duplex coifferont les sommets qui atteindront 140 m de haut.

Fiche technique :
Maîtrise d’ouvrage : Unibail-Rodamco. Maîtrise d’œuvre : Cro&Co (mandataire) ; Epadesa (aménageur) ; Bas Smets (paysagiste). Entreprise générale : Bateg (Vinci Construction France).

2018

On l'appelle Trinity
Le Moniteur

A Paris-La-Défense (Hauts-de-Seine), la tour Trinity qui jouxte le Cnit poursuit son ascension.
« Objet total », aux dires de ses architectes, l’agence Cro&Co Architecture (ex-Crochon-Brullmann), elle affichera 33 étages et 140 mètres à terme. L’édifice se caractérise par son noyau technique déporté en façade. L’immeuble de béton est réalisé à l’aide d’un coffrage autogrimpant. Défi technique de taille : l’enjambement des axes routiers, grâce à une dalle de 180 m x 40 m et de 50 cm d’épaisseur. Trinity comprendra 49 000 m2 d’espaces de travail, et de services et abritera 4 500 collaborateurs. Livraison prévue au premier semestre 2019.

La Défense : comment la tour Trinity veut faire mieux que des bureaux
Le Parisien

En construction entre le Cnit et Areva, ce nouveau bâtiment qui sera livrée fin 2019 multiplie les nouveautés pour séduire les salariés de la génération Y.
Offrir un environnement favorisant la créativité, « attirer et retenir les talents ». C’est l’ambition affichée par le groupe immobilier Unibail-Rodamco-Westfield (URW) dont la nouvelle tour s’élève, derrière le Cnit, au rythme d’un étage par semaine. Le bâtiment compte déjà 12 niveaux sur 25 d’un côté, et 16 sur 33 de l’autre. 350 personnes travaillent actuellement sur ce chantier conduit par Vinci, elles seront 700 en janvier et devront livrer cette construction de 140 mètres dans un an.
Pour limiter le stress des futurs utilisateurs et leur proposer des espaces de travail variés, le cabinet d’architecture Crochon-Brullman & Associés est allé encore plus loin que les innovations déjà proposées par Majunga, la dernière née des tours de La Défense, inaugurée en 2014.
Des plateaux libérés. La principale originalité de Trinity est sa conception autour d’une colonne vertébrale située en façade, comme l’explique Bruno Donjon de Saint Martin, directeur général bureaux France chez Unibail-Rodamco-Westfield.

« Habituellement, les tours de bureaux sont conçues autour d’un noyau central où se trouvent les ascenseurs, précise-t-il. Ici, le noyau est décentré, c’est une première. Cela permet d’éclairer les paliers avec la lumière naturelle et de circuler directement d’un bout à l’autre du plateau, donc de favoriser la communication entre les collaborateurs ». La moitié des ascenseurs seront ainsi positionnés en façade, derrière des parois vitrées.
Des espaces en duplex. Au sommet de la tour, au-delà du 25e étage, six niveaux abritent trois duplex. Les deux plateaux de ces duplex de bureaux sont reliés par un escalier intérieur non cloisonné. Finis les sas, les portes et les couloirs à traverser : ces espaces sont conçus comme une zone d’échange destinée à permettre aux salariés de se rencontrer, et, accessoirement, de se dégourdir les jambes en montant les marches à pied.

De l’air naturel à tous les étages. Après la lumière, c’est l’air naturel que les architectes ont tenu à faire entrer dans la tour. « Dans Majunga (NDLR : appartenant au même groupe immobilier), il y a déjà des ouvrants à chaque étage », rappelle Bruno Donjon de Saint Martin. Mais les salariés sont séparés du vide par des moucharabiehs métalliques. Les bureaux de Trinity, eux, disposeront d’ouvertures très étroites mais sur toute la hauteur de la vitre, laissant passer l’air sur une largeur de main. Les usagers pourront aussi profiter du grand air. « Vers la Grande Arche, nous aurons des terrasses un étage sur quatre, et de l’autre côté, vers le nord, un étage sur deux », poursuit le dirigeant. Sur le toit le plus bas, au 25e étage, le business center pouvant se transformer en auditorium disposera également d’une terrasse panoramique.
Deux restaurants ouverts aux extérieurs. Cette ouverture ne profitera pas uniquement aux salariés de la tour puisque sur six restaurants, brasserie, cantine ou café, deux espaces de restauration seront accessibles aux personnes extérieures. Diversité, qualité, traçabilité, convivialité sont évidemment au menu de ces offres pour manger sainement dans un cadre agréable… où il n’est pas du tout exclu de travailler, puisque aujourd’hui, les frontières entre-temps de travail et temps de loisirs (ou repos) sont de plus en plus mouvantes.

La Défense : premiers ascenseurs panoramiques dans une tour de bureau
Le Parisien

Jusqu’à présent, seuls la Grande Arche et l’hôtel Melia disposaient d’ascenseurs vitrés. La tour Trinity sera le premier immeuble purement tertiaire à en être équipée.
Les ascenseurs de la tour Trinity, bâtie par Vinci Construction et livrée à l’automne 2019, circuleront en façade, derrière une paroi vitrée, offrant aux utilisateurs une vue panoramique sur le parvis de La Défense et sur la Grande Arche. Ce sera ainsi la première tour de bureaux équipée d’ascenseurs panoramiques, à savoir huit appareils dans quatre gaines extérieures. Les appareils fonctionneront avec la technologie Twin, qui permet de faire circuler deux cabines indépendantes dans une même gaine. Les paliers devant cette batterie d’ascenseurs extérieurs (une seconde batterie est installée à l’intérieur de l’immeuble) seront également éclairés par des façades vitrées.

70m2 de terrasse, c’est le« chez soi augmenté »
Cette colonne d’ascenseurs longe une succession de terrasses assez vastes pour planter un ou deux arbres, au rythme d’une terrasse tous les trois étages. Le volume au-dessus de la terrasse accueille deux petits espaces de travail dotés également de balcons. Accessibles directement depuis les paliers, les terrasses sont conçues par les architectes du cabinet Crochon-Brullmann & Associés comme des « zones de rencontre ».
Le groupe immobilier Unibail-Rodamco-Westfield insiste sur sa volonté de proposer aux futurs utilisateurs des espaces « propices aux nouveaux modes de travail et à la créativité ». Aller au bureau et profiter d’une terrasse de 70 m² qu’on n’a pas à la maison, Unibail appelle ça le « chez soi augmenté »…

Trinity stimule la performance collective
BNP PRE

Parce que le bureau de demain sera avant tout multiple et collaboratif, Trinity est pensée comme un véritable lieu d’échange qui encourage la circulation des personnes et des idées. La tour crée un nouveau rythme architectural ouvert autour d’un cœur de vie qui connecte les collaborateurs, fait naitre des rencontres fortuites et des discussions spontanées.

Trinity, une nouvelle unité de lieu
A l’ère du nomadisme et du flex-office, la qualité de l’espace de travail est un critère déterminant dans le choix de l’employeur. Les collaborateurs recherchent de nouveaux lieux d’innovation et de collaboration.

80% des salariés estiment que le bureau influe sur la performance de l’entreprise
Source : paris​work​place​.fr

En phase avec les enjeux de demain, Trinity est pensée pour intégrer les nouveaux usages dans son organisation. Des modules de quatre étages permettent à l’entreprise de s’organiser autour de plus petites unités à échelle humaine. Terrasses végétalisées et zones de réflexion collectives se succèdent pour offrir aux collaborateurs des espaces alternatifs uniques propices aux nouveaux modes de travail pour s’aérer l’esprit ou travailler autrement. Stratégiquement situés à proximité des ascenseurs, ces ruches créatives deviennent des points de rencontre naturels et favorisent les échanges informels pour doper l’innovation.

Au sommet de la tour, six étages fusionnent en trois duplex pour une organisation spatiale innovante qui rassemble les équipes et permet des communications inédites. Généreusement dimensionnés, les escaliers relient les étages et les individus et créent des points de connexion naturels pour générer de nouvelles idées.

87 % des collaborateurs estiment apprendre au travers des interactions informelles
Source : Watch out 3 BNP Paribas

Trinity, une tour agile qui insuffle une nouvelle énergie
Avec la tour Trinity, Unibail-Rodamco-Westfield gomme les cloisons1 et fait jaillir la lumière naturelle dans toute la tour grâce à des solutions innovantes pour stimuler la productivité des collaborateurs. Les plateaux sont dotés d’une triple exposition, de façades bioclimatiques et d’une hauteur sous plafond de 2,80 m, ils offrent des vues dégagées à 360 degrés. Des ouvrants de confort toutes les deux trames permettent de d’accéder à l’air libre en tout point du plateau.
Souples, polyvalents et sans contraintes, les plateaux sont modulables au gré des besoins, permettent une totale liberté d’usage et des interactions créatives accrues. Ils sont conçus pour s’adapter à toutes les configurations d’aménagement, intégrer les nouveaux codes de l’entreprise. L’espace est agile et permet de travailler seul ou de réfléchir à plusieurs.

La Tour Trinity inspire les talents
Architecture Créé

Le quartier des affaires de La Défense voit toujours plus grand et se tourne vers son avenir européen. L’agence d’architecture Cro&co, anciennement Crochon Brullmann et Associés, a développé un projet de tour des bureaux dont la première pierre a été posée en octobre 2017, en partenariat avec le groupe immobilier Unibail Rodamco. Le chantier de ce « défi de l’impossible » prend de l’ampleur et la tour devrait être livrée en 2019.
La tour Trinity s’établit sur un terrain foncier créé « ex nihilo ». Il s’agit d’une construction qui repose sur une dalle passant au-dessus des voies de circulation. Les 49 000 m² du programme se répartissent sur 33 étages et atteignent 140 m de haut. Le projet prévoit aussi la création de 4000 m² d’espace public. Au-delà d’un projet architectural, il s’agit de créer une continuité urbaine autour de la tour. Dans un contexte urbain déjà très dense, la Tour Trinity vient composer avec les autres gratte-ciels déjà présents sur la skyline du quartier des affaires de La Défense.
Un projet de bureaux qui repousse les limites
La tour Trinity proposera de nombreuses configurations de bureaux, offrant des espaces de travail adaptés aux pratiques de chacun. À l’heure où le Home Office se développe, les bureaux comprendront également des espaces de rencontre entre collègues, collaborateurs et dirigeants. Une nouvelle manière de voir le monde de l’entreprise se met en place. Au sommet de la tour, six niveaux seront aménagés en duplex, donnant une échelle plus intimes aux entreprises y établissant leurs locaux. Les loggias et les terrasses seront végétalisées, avec des arbres plantés en pleine terre. Ces espaces deviennent des lieux où chaque employé pourra se ressourcer. La terrasse panoramique du 25e étage permettra d’observer l’ensemble du quartier des affaires. L’architecture d’intérieur de la Tour Trinity a été conçue par Olivier Saguez, qui l’a pensé dans un esprit « bureau-hôtel ». Il porte une attention particulière aux matériaux, à l’ergonomie, aux mobiliers, afin de créer des lieux qui bénéficient d’un vrai plus-valu !

Paris La Défense : huit nouvelles tours
HDSmag

Cette nouvelle organisation inter¬vient un an avant le Brexit effectif, dont La Défense entend bien profiter pour conforter sa place. Près de 14 % des entreprises internationales actuellement implantées à Londres envisagent de transférer tout ou une partie de leurs activités en dehors du Royaume-Uni. Dans ce contexte favorable, Paris La Défense met en avant ses atouts et propose près de 200 000 m2 de surfaces disponibles pouvant d’ores et déjà accueillir 10 000 nouveaux salariés. « En plus des projets de restructuration, huit tours seront construites d’ici 2024 afin d’accueillir de nouvelles entreprises et services », souligne Marie-Célie Guillaume. Soit près de 461 000 m2 supplé¬mentaires. La tour First, l’actuel plus haut gratte-ciel du quartier, sera bientôt détrôné par les tours jumelles Hermitage qui culmi¬neront à 320 mètres, soit presque autant que la Tour Eiffel. En six ans, c’est toute la skyline de La Défense qui va être redessinée avec la tour Trinity l’année prochaine, Alto en 2020, la tour Hekla en 2022 qui signe l’arrivée de l’archi¬tecte Jean Nouvel, les tours Sisters et les Jardins de l’Arche avec son hôtel de 730 chambres près de la U Arena. Enfin The Link doit accueillir l’entreprise Total fin 2021. Des bâtiments « nouvelle génération » qui bénéficieront tous des meilleures performances énergétiques. Paris La Défense vise ainsi encore plus haut, dans tous les sens du terme

A la Défense, le CNIT garde son mystère et son génie
Revue
La Tour Trinity inspire les talents
Vidéo - Tour Trinity
Tour Trinity : couture urbaine de La Défense
BNP PRE

Défi technique et architectural sans précédent, l’édification de la Tour Trinity s’annonce comme l’une des plus ambitieuses à venir au cœur de La Défense. Initié par Unibail-Rodamco, ce projet singulier de 140 mètres de haut s’érigera, en effet, sur un foncier crée ex nihilo via la construction d’une dalle au-dessus des voies de circulation et la création de 3 500 m² d’espaces paysagers et publics. Sans plus attendre, découvrez les dessous de cette opération unique pensée en véritable « couture urbaine ».
C’est en plein cœur de La Défense, premier quartier d’affaires européen, que le Groupe Unibail-Rodamco, en partenariat avec l’EPADESA, a débuté en janvier 2016 le chantier de Trinity. Plus qu’une Tour, ce projet singulier dessiné par le Cabinet Cro & Co Architecture développe 49 000 m² pour 33 étages. Il s’érigera sur un foncier créé ex nihilo via la construction d’une dalle au-dessus des sept voies de circulation de l’avenue de la Division Leclerc, maintenues en service tout au long des travaux tout comme les flux de fonctionnement de La Défense (bus, pompiers, approvisionnement des hôtels …).
Hugues Fourmentraux, Directeur Général de VINCI Construction France : « Avec une couverture de voiries pour le socle, la Tour Trinity est une opération exemplaire en termes de création de foncier dans la perspective des projets du Grand Paris où la ville est amenée à se reconstruire sur elle-même. Le projet de la Tour Trinity est également une véritable performance technique, le défi majeur étant l’intervention dans l’environnement dense et complexe du quartier d’affaires de La Défense (…) »

Le cabinet CrochonBrullmann+Associés se renomme Cro&Co Architecture
Défense 92

L’agence d’architecture CrochonBrullmann+ Associés se renomme et devient désormais Cro&Co Architecture sous la houlette de son architecte Jean-Luc Crochon, associé fondateur, et de l’architecte Nayla Mecattaf qui rejoint l’agence pour fonder CroMe Studio. Pour aller encore plus loin, Cro&Co Architecture développe CroMe Studio, une cellule dédiée aux projets sur des nouveaux territoires et pilotée par l’architecte Nayla Mecattaf qui rejoint l’équipe après 25 ans d’association au sein de Renzo Piano Building Workshop. Entourés d’une équipe d’une vingtaine de personnes Cro&Co et CroMe Studio restent situés à leur adresse historique du 13 rue Gracieuse au cœur de Paris. À La Défense l’architecte est à l’origine de la seconde rénovation du Cnit à la fin des années 2000 et actuellement de la tour Trinity en cours de construction. Deux projets portés par la foncière Unibail-Rodamco.

Crochon Brullmann + Associés devient Cro&Co Architecture
Business Immo

L’agence d’architecture Crochon Brullmann + Associés devient devient Cro&Co Architecture sous la houlette de Jean-Luc Crochon, architecte associé fondateur, et de l’architecte Nayla Mecattaf

2017

New logo Cro&Co !
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New logo Cro&Co ! - © Cro&Co
New logo CroMe !
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New logo CroMe ! - © Cro&Co
La Défense veut exploiter chaque m2
Les Echos

Unibail-Rodamco lance Trinity, une nouvelle tour qui s’élancera « hors sol » au-dessus des voies de circulation. Le quartier d’affaires, dopé par le plan de rénovation et le Brexit, attire à nouveau.
Deux grues rouges qui déparent dans le ciel hérissé de tours grises de La Défense. Et une dizaine d’ouvriers qui s’activent au-dessus des voies. En ce début décembre, le chantier de l’immeuble Trinity, réalisation d’Unibail-Rodamco et du cabinet d’architecte Crochon Brullmann + Associés, s’accélère. La dalle, qui enjambe l’avenue de la Division Leclerc, est posée. Après quinze mois de travaux sans interruption de la circulation, l’immeuble va pouvoir s’élever. Il sera bâti hors-sol sur le foncier gagné par la création de ce « pont ” au-dessus de l’asphalte. Une prouesse technique.
Sans tutoyer le ciel comme sa célèbre voisine Areva, Trinity grimpera tout de même jusqu’à 140 mètres de haut avec 49.000 mètres carrés de bureaux destinés à 4.500 salariés. « En plus du travail spécifique sur les fondations, le projet présentait une contrainte, plutôt positive d’ailleurs : le voisinage de bâtiments emblématiques comme la tour Areva, le CNIT et l’église dont il fallait tenir compte », raconte l’architecte Jean-Luc Crochon. Pour se fondre dans cet environnement sans l’écraser, l’immeuble, de forme extrudée, joue la carte de l’ouverture : ascenseurs derrière des façades vitrées, terrasses végétalisées, fenêtres ouvrables. « Il y a vingt ans, on concevait de grandes tours fermées, des espaces statutaires. Aujourd’hui, les clients veulent de l’écologie, de la transparence, de l’agilité car ce sont les valeurs à promouvoir dans leurs entreprises “, assure Bruno Donjon de Saint-Martin, directeur général Bureaux France chez Unibail-Rodamco.

Recoudre deux quartiers
La dalle de Trinity permettra aussi de recoudre deux quartiers, l’un à Puteaux, l’autre à Courbevoie, grâce à des espaces publics conçus en partenariat avec l’Epadesa. « Notre projet est autant urbain qu’architectural, puisque nous créons un espace paysager de 3.500 mètres carrés avec des voies et des escaliers qui seront restitués à l’aménageur “, explique Jean-Luc Crochon. « Ce projet est le déclencheur d’une réflexion urbaine sur l’ensemble du quartier », assure même Jean-Claude Gaillot, le directeur général de l’Epadesa.
Unibail-Rodamco, qui investit 317 millions d’euros, se dit confiant sur la commercialisation de l’ouvrage, livré au deuxième semestre 2019. « Il y aura peu d’offres de grande taille et de cette qualité qui sortiront.
Dopée par le contexte du Brexit, et un plan de relance qui commence à porter ses fruits, le quartier voit en effet son horizon s’éclaircir. Début novembre, le cabinet E & Y a classé La Défense quatrième quartier d’affaires mondial et deuxième européen derrière la City. A ce jour, ses 3,6 millions de mètres carrés sont occupés à plus de 90 % par 180.000 salariés.
À noter
Le cabinet Cro&Co Architecture (anciennement Crochon Brullmann + Associés) avait déjà restructuré le CNIT en 2006.

La Défense, plus haute et plus belle
Les Echos

A deux ans des premières livraisons de ses nouvelles tours, la Défense finit l’année sur un marché de l’investissement record, mais risque une pénurie d’offre neuve.
Elles seront sept. Les nouvelles tours de la Défense qui devraient voir le jour entre fin 2018 et 2022 promettent de redessiner le paysage du quartier d’affaires francilien. Ces sept projets, Alto, Sisters, Hekla, Trinity, M2, Air2 et le très hypothétique Hermitage, représentent 390.000 mètres carrés, soit presque 10 % du marché du secteur. Ils s’ajoutent aux programmes de restructuration des anciennes tours (Belvédère,Carré Michelet, Landscape, Window), accroissant encore de 225.000 mètres carrés l’offre future de surfaces neuves ou quasi après une lourde restructuration.

La Défense scintille à nouveau
« Le marché de la Défense connaît une très belle croissance depuis trois ans. Avec les projets de tours vendus en 2017, le volume d’investissements devrait approcher les 4 milliards d’euros d’ici à la fin de cette année, contre 2,3 milliards d’euros en 2016 “, anticipe Stephan Van Barczy, directeur du département investissement du conseil JLL France. Les transactions ont atteint leur record cette année, gonflées par la vente de la tour Coeur Défense au trio d’investisseurs Amundi Immobilier, Crédit Agricole Assurances et Primonial REIM, pour un montant de 2 milliards d’euros.
Ces bons chiffres confirment le retour en grâce des tours à travers des projets d’immeubles qui renouvellent le genre. « Il y a quatre ou cinq ans, on se demandait s’il ne fallait pas brûler la Défense, mais les investisseurs sont bien là, et les tours regagnent du galon en s’inscrivant dans une logique de ville durable “, observe Virginie Houzé, directrice études et recherche chez JLL. De moins en moins énergivores (mais on part de loin…), ces immeubles de dernière génération ont surtout vocation à rapprocher les entreprises des transports en commun (utilisés par 87 % des salariés de la Défense) et des services.

Tours glamour et connectées
En faisant appel à de grands noms de l’architecture (Christian de Portzamparc pour Sisters, Jean Nouvel pour Hekla, Philippe Chiamaretta pour The Link), les propriétaires des futures tours ont apporté un soin particulier à leur design : « On s’exonère des contraintes des immeubles de grande hauteur afin de retrouver une meilleure efficience dans la manière d’utiliser l’espace “, commente Bertrand Renaudeau d’Arc, directeur du département bureaux chez Savills. Chaque étage de la double tour baptisée « the Link », le futur siège de Total, sera ainsi relié à son voisin d’en face, offrant 6.000 mètres carrés d’espaces aménageables. Ces bâtiments apportent une plus grande flexibilité des postes de travail, assortie d’une large palette de prestations (restauration, banque, coiffeur, etc.).
Ils sont surtout connectés. « Les normes autour des nouveaux labels de wellness et wireless sont primordiales à une époque où le travail est mobile “, ajoute Bertrand Renaudeau d’Arc. Argument de poids pour attirer et retenir les meilleurs collaborateurs au sein des sociétés, les tours bénéficieront, en outre, de la qualité de la desserte de la Défense qui va être renforcée dans le cadre du Grand Paris.Avec le doublement de la ligne A par la ligne Eole, il sera bientôt possible de rejoindre la Gare du Nord en moins de 13 minutes. De quoi faire de l’ombre aux campus franciliens, prisés par les grandes entreprises depuis 2008 ?

Manque d’offre dans le neuf
Une chose est sûre, après avoir vécu une année noire en 2014, le quartier des affaires présente aujourd’hui un avantage économique évident pour les entreprises qui veulent s’offrir l’image de Paris, alors que le marché intra muros se rétrécit et devient hors de prix. « On n’a jamais vu d’immeubles de telles tailles proposés à ces prix. Les taux de vacance importants entre 2015 et 2017 ont stabilisé les valeurs locatives “, indique Marie-Laure Leclercq De Sousa, directrice du département agence chez JLL. De fait, les transactions les plus chères ne dépassent pas les 550 euros par mètre carré par an sur les emplacements les plus prisés (Coeur Défense), quand, pour un produit équivalent, elles grimpent jusqu’à 800 euros au coeur de la capitale.
Les tours se remplissent et le taux de vacance du quartier baisse, il est aujourd’hui de 8 %. Tombé de 230.000 mètres carrés en 2016 à 100.000 en 2017, le marché locatif subit le cycle habituel : « Nous sommes entrés dans une période de creux des livraisons, où le quartier est obligé de vivre sur son stock. Ce manque d’offre peut freiner le marché locatif “, prévient Virginie Houzé. Les prochaines livraisons de grandes surfaces neuves n’arriveront pas avant 2019 avec Trinity, Alto et M2. Deux ans, donc, pendant lesquels il faudra prendre son mal en patience.

En 2019, la tour Trinity surplombera le CNIT
Le Moniteur

La première pierre de la tour Trinity a été officiellement posée le 2 novembre, soit près de deux ans après le début des travaux. Son concepteur, Jean-Luc Crochon, décrit la tour comme un objet total, à la fois urbain et architectural”. Trinity, haute de 140 mètres
(49 000m², 33 étages), prend place entre le Cnit et la tour Areva, sur un foncier créé ex nihilo par la construction d’une dalle au-dessus des voies de circulation (avenue de la Division-Leclerc). Cet ouvrage agrémenté de 3 500 m² d’espaces végétalisés assurera une couture urbaine entre deux secteurs de La Défense jusqu’alors disjoints, Cnit et Coupole-Régnault, et deux villes, Puteaux et Courbevoie. « Grâce à ces porosités urbaines, La Défense n’est plus un rocher de Gibraltar. Le quartier d’affaires se métamorphose en quartier de ville », souligne Jean-Claude Gaillot, directeur général de l’Epadesa, l’organisme chargé de l’aménagement de La Défense.

La Défense : la Tour Trinity commence son ascension
Le Journal du Grand Paris

Elle s’élèvera à 140 mètres de haut dans le quartier Coupole-Regnault de La Défense. La première pierre de la Tour Trinity, projet porté par Unibail-Rodamco et conçu par le cabinet Crochon-Brullmann et associés, a été posée le 2 novembre 2017.

Trinity, quand La Défense se dote d'une tour "hors-sol"
Immoweek

Menée par Unibail-Rodamco main dans la main avec l’Epadesa, construit par Vinci Construction, conçu par le cabinet Crochon Brullman + Associés, Trinity se distingue notamment par sa structure hors sol, ayant été érigée sur une dalle de foncier créée au-dessus des voies de circulation. Voisine du Cnit et de la tour Areva, Trinity culminera à 140 mètres de haut et comptera 33 étages. Ce sont 45 000 m² de bureaux et 4 000 m² de services qui sont ainsi proposés pour accueillir près de 4 500 salariés. Outre la prouesse technique de sa construction sur une dalle créée ex-nihilo, Trinity compte également des terrasses agrémentées d’arbres en pleine terre et des façades bioclimatiques pour optimiser l’apport de lumière naturelle. Ainsi, l’IGH est qualifié par Unibail-Rodamco de projet “HQHE”, à Haute qualité humaine et environnementale. L’immeuble se dote également de modules de quatre étages, afin de créer des plus petites unités plus à même d’organiser l’entreprise à échelle humaine. 3 500 m² d’espaces paysagers et publics seront créés dans le sillage de la tour, reliant les quartiers du Cnit et de Coupole-Régnault, jusqu’ici déconnectés, ainsi que les villes de Puteaux et Courbevoie. La tour compte 8 terrasses arborées, 12 loggias végétalisées et 23 balcons, soit 1 500 m² d’espaces extérieurs. On attendra le 1er semestre 2019 pour découvrir ce nouveau visage à La Défense.

À La Défense, la tour Trinity promeut un "nouvel art de travailler"
Le Moniteur

Au-delà du télétravail, de la mobilité, du flex office et du coworking, tout l’espace de la tour Trinity a l’ambition de faire travailler et faire échanger différemment les collaborateurs, en permettant l’installation de nouveaux modes de travail, fondés sur la circulation des idées et des personnes et en réhabilitant le contact direct”, argumente Bruno Donjon de Saint-Martin, directeur général bureaux France d’Unibail-Rodamco. Les terrasses végétalisées et les zones de réflexion collectives sont situées à proximité des ascenseurs pour devenir des points de rencontre naturels et provoquer des échanges informels”, poursuit-il. Des modules de quatre étages permettent à l’entreprise de s’organiser autour de petites unités à taille humaine. Les circulations sont pensées comme des lieux de vie à part entière”. Innovation attendue de tous les salariés : les fenêtres s’ouvrent toutes les deux trames. Au sommet de la tour, six étages fusionnent en trois duplex. Le 25ème étage est doté d’une terrasse panoramique et le 33ème pourra accueillir la salle du conseil d’un grand groupe.
L’architecture intérieure a été conçue dans un esprit bureaux-hôtel qui conjugue confort de travail et services de grand-hôtel”, déclare le designer Olivier Saguez. Enfin, une application, Workwell”, est spécialement dédiée à la tour Trinity pour accéder à des services, gérer la température ou la lumière de son espace de travail, découvrir les menus des restaurants ou réserver une salle de réunion.

Derrière le Cnit la tour Trinity s’apprête à émerger
Défense 92

Les emplacements se font de plus en plus rares pour construire des tours à La Défense. Depuis ces dernières années les promoteurs n’ont plus trop le choix pour ériger leurs buildings dans le quartier d’affaires. À défaut de dénicher les quelques parcelles encore libres seules deux options leur sont possibles : remplacer des bâtiments existants ou créer de nouveaux emplacements. Et c’est cette seconde option qui a été choisie par la foncière Unibail-Rodamco pour sa tour Trinity dont la première pierre a été très symboliquement posée ce jeudi 2 novembre.
Haute de 140 mètres pour 33 étages, la tour Trinity conçue par l’architecte Jean-Luc Crochon sera loin d’être la plus haute du quartier, mais sa construction qui a débuté il y a moins de deux est, elle, très complexe. Car contrairement aux autres tours de La Défense qui reposent directement sur le sol en étant entourées de la dalle, Trinity doit prendre place sur la bretelle d’accès au tunnel de La Défense (A14) et de l’avenue de la Division Leclerc.

Trinity, une tour hors-sol à La Défense
Batiactu

C’est sur un foncier du quartier de La Défense, créé ex-nihilo au-dessus de l’avenue de la Division Leclerc à Courbevoie (Hauts-de-Seine), que sera érigé le bâtiment Trinity de 140 mètres. La livraison de ce projet complexe piloté par l’agence d’architecture Crochon-Brullmann Associés et Vinci Construction est prévue pour le premier trimestre 2019.
Les tours de bureaux font leur retour dans le quartier de La Défense. Alors que les chantiers des tours Alto, Landscape (Pascal) et Saint-Gobain se poursuivent, un nouvel immeuble de grande hauteur (IGH) baptisé Trinity est sur le point de montrer le bout de son nez. Avec ses 33 étages et ses 140 mètres de haut, ce projet dessiné par l’agence d’architecture Crochon-Brullmann Associés et soutenu par le promoteur Unibail-Rodamco sera l’un des projets les plus importants de ces trois prochaines années pour le quartier de La Défense, ont souligné les acteurs du projet, ce 2 novembre 2017. L’objectif de la maîtrise d’œuvre reconnue pour avoir restructuré le CNIT, voisin de Trinity sera clair : relier deux quartiers de la Défense jusqu’alors déconnectés (CNIT et Coupole-Régnault), ainsi que deux villes : Puteaux et Courbevoie.

Trinity, une tour hors-sol à La Défense - © Cro&Co
À La Défense, la tour Trinity prend racine au-dessus des voitures
Le Parisien

Le bâtiment, dont la première pierre a été posée ce soir, est édifié sur une dalle de béton coulée au-dessus des sept voies de circulation de l’avenue de la Division Leclerc. Une prouesse de génie civil.
Avec ses 33 étages et ses 140 m de haut, elle ne sera pas le plus grand building de La Défense. Il n’en reste pas moins que la réalisation de la tour Trinity, dont la première pierre a été posée ce jeudi, se révèle être d’une complexité rare. C’est en effet hors-sol, sur un foncier créé ex-nihilo au-dessus de l’avenue de la Division Leclerc, que sera érigé l’immeuble de grande hauteur (IGH) imaginé par l’architecte Jean-Luc Crochon. Pour Vinci Construction et ses trois filiales Bateg, GTM Bâtiment et Sogea TPI ainsi qu’Unibail-Rodamco, le maître d’ouvrage du projet, la première difficulté aura donc été de dénicher une place dans un environnement aussi construit, dense et complexe que celui de La Défense. Et pour y parvenir, le géant français du BTP n’a pas eu d’autre choix que de créer de toutes pièces l’emprise foncière sur laquelle la tour sera bâtie.

À La Défense, la tour Trinity prend racine au-dessus des voitures - © Cro&Co
Cérémonie de pose de première pierre de la tour Trinity
Le Moniteur TV
3 tours vont voir le jour à La Défense
BFM Paris

De nouveaux édifices sont en construction à La Défense cet été. Les tours Saint-Gobain, Trinity et Alto s’élèveront bientôt dans le quartier d’affaires. Les chantiers de ces tours de bureaux doivent s’achever entre 2019 et 2920. Le végétal est notamment mis en avant, avec des jardins suspendus ou des balcons végétalisés.

Voir le reportage vidéo ici

Dix grands chantiers, dix défis hors normes. La tour Trinity enjambera l'autoroute
Le Moniteur

Comment bâtir un immeuble de grande hauteur (IGH) au milieu d’un flot de milliers de véhicules ? C’est l’un des défis relevés pour l’équipe en charge de la construction de la tour Trinity, au coeur du quartier de la Défense (Hauts-de-Seine). Réalisé sur le flanc est du centre de congrès du CNIT, ce projet développe une surface de 50 000 m² de bureaux sur 31 étages, et de 3 500 m² de nouveaux espaces publics végétalisés et de services. Conçu par l’architecte Jean-Luc Crochon, cette tour de 153 m de hauteur se compose de deux bâtiments en forme de lames” décalées. Sur ses façades est et ouest, elle disposera de balcons et de jardins à chaque niveau, avec des ascenseurs panoramiques situés à l’intérieur et à l’extérieur du bâtiment. La tour vise la double certification environnementale HQE niveau exceptionnel et Breeam niveau excellent.

Le Carré Michelet : destructions partielles du PB 20-21
Les chantiers parisiens

L’immeuble PB20-21 (anciennement occupé par la société COFACE) sur la commune de Puteaux est en cours de réhabilitation depuis le dernier trimestre 2016 pour le compte de la société foncière Eurosic. Les travaux menés par Eiffage Construction, consiste à des démolitions partielles du bâti, l’extension et la surélévation des niveaux et la modification complète des corps d’états techniques et architecturaux.
Le futur bâtiment, imaginé par les agences Crochon Brullmann&Associés et Architecture et Environnement, s’étendra sur une surface de 37000m² et atteindra une hauteur de 40 mètres depuis le parvis Michelet. Il doit être livré le dernier trimestre 2018.

Le Carré Michelet : destructions partielles du PB 20-21 - © Cro&Co

2016

Eiffage Construction va rénover le Carré Michelet à La Défense
Le Moniteur

Localisé dans la partie sud-est de La Défense, l’immeuble de bureaux le Carré Michelet sera agrandi, passant de 28 000 m² à 38 000 m² sdp, et épousera les différents niveaux du parvis, s’adaptant ainsi parfaitement à son environnement. Au-dessus des huit étages déjà existants, seront créés sept niveaux supérieurs côté boulevard circulaire, et trois autres côté parvis Michelet. L’ancienne gare prévue pour la ligne de métro 1 sera, quant à elle, réutilisée pour créer un niveau de sous-sol. Afin de privilégier confort et fonctionnalité, l’architecture du bâtiment a été complètement revue par les agences Crochon Brullmann & Associés et Architecture et Environnement. Pour ce faire, la verrière inclinée originelle disparaîtra pour faire place à une façade vitrée, favorisant la lumière naturelle. Le public profitera également d’une vue privilégiée sur le hall depuis les terrasses supérieures et des balcons végétalisés ouverts sur l’atrium. Les circulations ont également été repensées pour devenir des lieux de rencontres et d’échanges, à l’image des larges escaliers intérieurs et des plateaux modulables.
Le bâtiment vise les certifications Breeam Excellent et NF Démarche HQE Niveau Exceptionnel.
Les équipes d’Eiffage Construction ont 24 mois pour réaliser ces travaux, dans l’environnement contraint du premier quartier d’affaires européen : logistique complexe, relations avec les avoisinants et intégration du chantier dans une zone urbaine dense.

Eurosic vient de signer avec l'Epadesa la promesse de vente pour son projet « Carré Michelet »
Défense 92

Depuis quelques mois la façade vitrée disparaît peu à peu laissant apparaître la structure en béton. Eurosic qui a lancé depuis le début de l’année 2016 le curage de l’immeuble du 10–12, cours Michelet, dans le quartier du même nom vient de signer avec l’Epadesa la promesse de vente pour son projet Carré Michelet”, a annoncé l’aménageur public.
Le quartier Michelet, qui n’a fait l’objet d’aucune rénovation depuis sa création il y a une trentaine d’années va aborder une phase de redéveloppement. La foncière Eurosic va lancer de lourds travaux sur son immeuble de bureaux qui appartenait à la SIIC de Paris absorbée par Eurosic en 2014, occupé auparavant par Coface, puis en partie durant quelques mois par Allianz. Le bâtiment conçu sur les dessins des architectes de Michel Andrault et Pierre Parat achevé en 1985 va être retravaillé pour accroître ses surfaces et devenir indépendant grâce à la démolition de deux volumes mitoyens. Ceux-ci seront rétrocédés à l’Epadesa, permettant ainsi à l’aménageur de créer des liaisons piétonnes pour relier le cours Michelet à la ville de Puteaux. L’opération nommée Carré Michelet” doit s’inscrire dans la stratégie patrimoniale d’Eurosic qui a pour ambition de proposer des immeubles offrant « les meilleurs standards aux utilisateurs les plus exigeants en termes de confort, d’agrément et d’efficience ». L’immeuble va faire l’objet d’une surélévation, notamment de cinq niveaux côté boulevard circulaire, avec la création d’étages suspendus développés à partir d’un concept imaginé par les cabinets Crochon Brullmann + Associés (concepteur de la tour Trinity) et Architecture et Environnement. Après restructuration, il offrira environ 37 000 m² d’espaces de travail (contre 30 000 actuellement) assortis de services (restaurant, business center, fitness), avec des plateaux élargis de 2 700 m² s’articulant autour d’une cour intérieure. Les travaux dont tous les permis ont été obtenus doivent débuteront dès l’automne pour une livraison du programme deux ans plus tard en 2018.

La Défense : restructuration lourde de bureaux dans le quartier Michelet
Construction Cayola

L’Etablissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche (Epadesa) signe avec Eurosic pour le lancement d’importants travaux de restructuration lourde et d’extension de son ensemble tertiaire du quartier Michelet, situé en façade du boulevard circulaire Sud (côté Puteaux). Dans le cadre de la modernisation du quartier Michelet, qui n’a fait l’objet d’aucune rénovation depuis 30 ans, Eurosic s’apprête à lancer de lourds travaux sur son immeuble de bureaux de 30 000 m². Le bâtiment va être restructuré pour accroître ses surfaces et devenir indépendant grâce à la démolition de deux volumes mitoyens. Ceux-ci seront rétrocédés à l’Epadesa, permettant ainsi à l’aménageur public de créer des liaisons piétonnes pour relier la gare de Puteaux à la station de métro Esplanade de La Défense.
Cette opération, baptisée Carré Michelet, consiste à réaliser une surélévation de 5 niveaux côté boulevard circulaire avec la création d’étages suspendus développés à partir d’un concept imaginé par les cabinets Crochon Brullmann+Associés et Architecture et Environnement. Elle devrait permettre d’insuffler un second souffle à ce secteur de La Défense un peu enclavé. Après restructuration, l’immeuble Carré Michelet offrira 37 000 m² d’espaces de travail et de services (restaurant, business center, fitness…) avec des plateaux élargis de 2 700 m² s’articulant autour d’une cour.

Le groupe d'immeubles d'Eurosic amorce sa mue
Le Moniteur

Dans le quartier Michelet à La Défense, les immeubles PB20 et PB21 forment le coeur d’un long chapelet cubique bâti au milieu des années 1980 et jamais rénovés depuis. L’Epadesa avait émis le souhait d’ouvrir le quartier en créant des perméabilités piétonnes entre Puteaux et la dalle, et de notre côté, nous voulions rénover cet immeuble”, explique Thomas Camus chargé du projet chez Eurosic, le maître d’ouvrage. Ce programme se compose de deux bâtiments en L” (30 000 m² en R+8 à R+12) imbriqués autour d’un patio central, avec des ailettes de part et d’autre reliées aux immeubles attenants, dessinant un front le long du boulevard circulaire sud. Eurosic a confié la restructuration à une équipe formée des agences Crochon Brullmann + Associés et Architecture et Environnement. C’est une nouvelle façon de penser l’architecture, confie Jean-Luc Crochon. Nous avons convergé ensemble sur cet immeuble et sur comment nous pouvions le faire évoluer.” Première difficulté, l’épaisseur variable du programme existant, 12 et 18 m, la hauteur différente des bâtiments et leur assise sur deux niveaux distincts : l’immeuble côté nord donne sur la dalle du quartier Michelet, avec l’entrée principale en R+3 par rapport à son fondement et au rez-de-chaussée de l’immeuble sud ! Autre problématique, la présence d’amiante qui sera retirée d’ici l’été.
Les travaux démarreront en septembre avec la construction d’une nouvelle façade au sud et à l’ouest, en épaississement pour obtenir une profondeur uniforme de 18 m autour du patio central : soit des plateaux de 2 500 m² hormis sur les trois premiers niveaux, semi-enterrés. L’objectif est de gagner en superficie, soit près de 7 000 m². Grâce à la démolition des deux ailettes, le bâtiment sera autonome, bordé de part et d’autre par des rues piétonnes et des escaliers faisant le lien entre la dalle Michelet et le boulevard circulaire, premier pas vers une transformation urbaine plus importante. Livraison fin 2018.

La transformation du quartier Michelet à La Défense est lancée
Le Moniteur

Eurosic va restructurer un immeuble de 30 000 m² implanté dans le secteur Michelet à La Défense. Le projet, confié à l’agence Crochon Brullmann+Associés donne le coup d’envoi à la modernisation de ce quartier datant des années 1980, situé en bordure du boulevard circulaire sud. L’Etablissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche (Epadesa) et la société Eurosic ont signé un protocole visant à restructurer et à moderniser un bâtiment de 30 000 m², situé cours Michelet. Le quartier Michelet, sur la commune de Puteaux, est un secteur enclavé, bordé par le boulevard circulaire sud, composé d’immeubles de bureaux pour la plupart obsolètes car n’ayant pas fait l’objet de travaux de rénovation depuis leur construction il y a trente ans. Pour mener à bien son projet, la foncière a choisi le cabinet d’architectes Crochon Brullmann + Associés, à qui l’on doit déjà, dans le quartier d’affaires, la restructuration du Cnit et le projet de tour Trinity. L’opération consiste à rendre l’immeuble indépendant de ses voisins par la démolition des deux volumes mitoyens, à le surélever de quelques niveaux et à l’épaissir. Il en résultera une augmentation de plus de 7000 m² de la surface actuelle, qui passera donc à 37000 m². Les travaux s’accompagneront d’une mise à niveau environnementale.

Paris La Défense : l’EPADESA engage une première opération de modernisation dans le quartier Michelet
Epadesa

La signature d’un protocole d’accord entre l’EPADESA et Eurosic lance la transformation du quartier Michelet à Paris La Défense. Par cette initiative, le plateau d’affaires confirme son ouverture aux villes environnantes, inscrite dans le projet Stratégie 2025” de l’EPADESA.
Situé à Puteaux, le quartier Michelet est un secteur enclavé constitué principalement d’immeubles obsolescents en bordure du Boulevard Circulaire, n’ayant pas fait l’objet de rénovation depuis leur construction il y a 30 ans. Pour Hugues Parant, Directeur général de l’EPADESA, « avec la modernisation d’un immeuble comme celui d’Eurosic, l’EPADESA engage une première opération de modernisation dans le quartier Michelet, répondant à la stratégie mise en oeuvre par l’Etablissement ». La restructuration de l’immeuble Eurosic constituera en effet un levier pour l’ensemble du quartier Michelet à La Défense. Dans le cadre de son projet, Eurosic, avec les cabinets d’architectes Crochon Brullmann + Associés et Architecture et Environnement, a choisi de moderniser son immeuble, de le rendre indépendant de ses voisins en démolissant deux volumes mitoyens, de l’élever sur quelques niveaux et de l’épaissir. L’opération permettra une augmentation de plus de 7000 m² de la surface actuelle, qui passera donc de 30 000 à 37 000 m². La mise à niveau environnementale sera également l’un des critères essentiels de la restructuration de l’immeuble pour améliorer de façon significative sa performance énergétique. Les emprises libérées par la démolition des deux volumes mitoyens seront rétrocédées à l’EPADESA et permettront à terme de créer des liaisons piétonnes entre la dalle de la Défense et le niveau du boulevard circulaire, facilitant ainsi les déplacements depuis et vers le centre-ville de Puteaux. Ces évolutions stratégiques et programmatiques apporteront au quartier une meilleure qualité de vie, renouvelleront l’attractivité de ce secteur et conforteront la place de Paris La Défense comme premier quartier d’affaires européen et pôle d’attractivité économique majeur du Grand Paris.

2015

Réalisation d'une tour à la Défense
BFM Bourse

La branche Vinci Construction France réalisera pour le compte d’Unibail-Rodamco la tour Trinity, un nouvel Immeuble de grande hauteur (IGH) situé au coeur du quartier de la défense, a-t-on appris ce jeudi après Bouse.
Cette structure de 140 mètres de haut et de 32 étages s’étendra sur quelque 52.000 mètres carrés, dont 3.000 de nouveaux espaces publics et services. Elle sera érigée en 33 mois, dont 16 pour le parvis et 17 pour la tour.
Menés par Bateg, GTM Bâtiment et Sogea TPI, 3 filiales de Vinci Construction France, ainsi que par Vinci Energies pour certains lots techniques, les travaux commenceront début 2016 pour s’achever au second semestre 2018.
D’aspect et de forme innovants, Trinity sera composée de deux lames décalées et disposera, sur ses façades Est et Ouest, de balcons et de jardins à chaque niveau afin de faire pénétrer le maximum d’air naturel dans le bâtiment. Autre innovation singulière de l’IGH : ses ascenseurs. Traditionnellement disposés à l’aveugle’ dans les tours de La Défense, ceux-ci seront situés sur l’extérieur du bâtiment pour gagner en luminosité’, a détaillé Vinci dans son communiqué.
Tour de nouvelle génération, Trinity vise les certifications environnementales HQE passeport bâtiment durable niveau exceptionnel et BREEAM Excellent, et affichera une Réglementation Thermique 2012 — 25%.
(voir l’article ici)

Tour Trinity : coup d'envoi du chantier début 2016
Le Moniteur

L’Epadesa a cédé à Unibail Rodamco les charges foncières pour la construction de la tour Trinity conçue par Crochon Brullmann et associés. L’acte de vente a été signé le 23 octobre. Voisine du Cnit, elle culminera à 140 m, avec une surface de 49 500 m² dont 500 m² de commerces. Elle reposera sur un socle qui accueillera un parvis d’environ 3 500 m² facilitant les liaisons entre la Coupole et le Cnit. Le chantier doit démarrer début 2016. Livraison fin 2018.